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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 16:38

 

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La pluie tombe, encore, fine, intrusive, le ciel semble triste, en tout cas il tire assurément la gueule, un ciel de dimanche en somme....

 

Je te colle un soundrack qui se fond dans ce dimanche tout mou du genou.

 

 


 
 

 

T'ai-je déjà dit que je n'aime pas les dimanche, un truc que je me traîne depuis l'enfance, va savoir, j'aime les WE forcément, les apéros tardifs, les moments où on met pause, où les enfants traînent en pyjama toute la journée la bouche collante de comfort food, j'aime ne pas avoir à répéter "vite, allez, on va être en retard", ne pas avoir à mettre de chaussures à 7h50 AM (mes pieds aiment la liberté), prendre un deuxième petit déjeuner à 11h30, j'aime pouvoir serrer le mari dans mes bras quand je veux,  j'aime ces moments, mais le dimanche, lui je l'aime moyen. 

 

En ce moment j'ai l'impression d'être dans un épisode de Homeland (salut c'est moi la maîtresse de l'hyperbole, la marseillaise de la Manche) → Oui ok j'éxagère un peu le trait, mais je suis montée dans une sorte de montagne russe, c'est grisant, flippant, motivant, décevant, gratifiant, stimulant ++, tout ça à la fois, et j'ai l'impression que dans toute cette course où j'arrive quand même encore à privilégier les miens, je passe à côté de quelque chose d'essentiel pour moi: je t'ai déjà dit et là je te raconte pas de crack, quand je n'écris pas, même que des billets sur les bouquins, j'ai l'impression de gonfler, de me gonfler de venin, d'un truc sourd qui ne me plait pas, je suis en apnée, en suspens, je me sens revivre complètement que quand je mets de la musique et que je m'isole à balancer des mots sur mon fidèle HP.

 

Et là ça y est je redeviens mon moi total, je crois qu'il faut croire que pour être complète, j'ai besoin d'écrire, oui même des inepties.

 

Alors bien le bonjour mon moi total, ça fait quelques temps qu'on s'était pas retrouvés!

 

J'ai acheté ce livre au mois d'octobre, aussitôt acheté, aussitôt consommé, et donc ça fait 4 mois que je veux t'en parler, de lui, d'autres. Et là on est presque en février, je peux plus voir en peinture la frangipane,  j'ai pas souhaité à tout le monde la bonne année car je suis juste un sucker pour çà, bref et là enfin je prends le temps de venir te parler ENFIN de "La Garçonnière".

 

Hélène Grémillon j'en avais entendu causer avec "Le confident" (que je n'ai pas lu au passage). Je sais, parce que j'ai une mémoire aussi très "Paris Match" que je déteste (=ce qui fait de moi un peu une mégère) qu'elle est mariée à Julien Clerc, le genre de vieux qui ne devient jamais vieux, mais juste encore plus beau en mode Gérard Lanvin par ex...

 

Hélène Grémillon, je l'ai vu il y a quelques mois sur le plateau de la Grande Librairie, venir parler de son bouquin avec cette voix un peu timide, le corps moulé dans une robe en velours frappé bleue (ou rouge?), corps qui au passage pouvait largement se permettre d'être moulé dans le velours frappé, car euh, bonnasse quoi. Je suis restée fixée sur sa robe étrange, un bout de tissu presque anachronique, elle parlait beaucoup cette robe, elle pointait une étrangeté, une personnalité forte et en retrait à la fois, bref je vais t'épargner mes analyses de psychologie de comptoir de PMU, mais pour faire concis je crois que j'ai acheté son bouquin à cause de cette robe, elle avait réussi à m'intriguer (oui ok n'importe quoi).

 

Oui RHÔ ça va, on y arrive au pitch opinioné du livre.

 

Ce roman est inspiré d'un véritable fait divers. Hiver 1987, Buenos Aires: une femme est tuée, jetée de la fenêtre de son appartement. Elle est la femme d'un éminent psy qui fait le coupable idéal, mais qui évidemment ne le voit pas de cet oeil (à tort ou à raison) et demande à l'une de ses plus proches patientes d'enquêter à sa place. Plusieurs éventuels coupables se partagent la potentielle responsabilité de la mort de Lisandra, mais qui est le véritable meurtier, quelles étaients ses motivations ? Ce roman se lit comme un thriller psychologique où on sent qu'un secret lourd et sombre rend la vérité opaque, plus opaque encore qu'on ne pourrait le croire, qui plus est je te rappelle qu' on est en 1987, l'Argentine se remet à peine du chaos qu'a laissé la terrible dictature militaire, le climat est encore extrêmement tendu et confu. La Garçonnière, celle du titre, n'est ni de près, ni de loin celle que l'on croit, et le suspens fait le malin jusqu'à la dernière page.

 

Alors j'en pense quoi ?

 

J'ai plutôt bien accroché, ouais vraiment plutôt bien accroché, c'est pas mon coup de coeur 2013, mais c'est le genre de lecture valide, très valide, que je valide (dieu que je peux être nouille avec mes jeux de mots qui sentent le renard mort).

 

Je terminerai, car je peux être lourde aussi, en disant que Hélène Grémillon et son dernier bouquin sont à la hauteur de sa robe de velours rouge (ou bleue?) frappé: crédible.

 

C'est tout? 

 

Euh oui, c'est tout...

 

Bien le bonjour chez toi mon très cher lecteur, 

 

Bien à toi, tu m'avais manqué, vraiment. 

 

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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 11:20

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Good morning mon très cher lecteur de l'ombre! J'ai fait ma disparue de la blogoplanète pendant un truc comme deux mois, je crois, et tu m'en excuseras. Pourtant je te promets sur la tête de mon chien beige (que j'aime énormément, je précise) que tous les jours je me mords les doigts jusqu'à l'os (ou presque) de ne pas être présente sur ce blog, blog qui a fêté, mine de rien les gars, 7 ans au mois de novembre, mois où j'ai fêté aussi mes 35 ans, mais ça on s'en contrefiche tu en conviendras.

 

Si tu me suis sur Instagram, t'as du bien comprendre que je ne m'étais pas désagrégée car je suis jamais la dernière à poster des photos d'instants bouboules, de photos cutesques de gosses (les miens), de sapin volumineux comme si on était dans un chalet chez les Rothshild à Megève, mettons, et aussi tiens de bouquins. Ben oui car si j'ai brillé par mon absence j'ai continué de lire, ou de me faire offrir des livres (j'ai eu des cadeaux livres ho ho ho très chouettes), en somme je te rassure je continue d'être animée par cette même passion de partager autour des bouquins, mais je manque de temps, et je dirais même plus: de disponibilité.

 

Bref, pour faire court en ce moment je suis plus sur des RV de droite et de gauche, des tableaux excel et autres thèmes chiffriques, beaucoup d'espoir et une niaque tellurique pour pouvoir concrétiser un projet de coffee shop-petite restauration (et tiens aussi du bouquin) sur Rennes, mais voilà là je suis dans la phase ça passe ou ça repassera, et donc je suis un peu dépassée pour tout te dire...

Tu veux être mignon: croise les doigts pour moi!

Je te tiendrais au courant (enfin si ça t'intéresse).

 

En attendant je ne rêve que d'un truc c'est de mettre "pause" sur ce débit de vie juste un truc comme 5 jours, et de me baffrer d'escargots au lait lanvin (prestige) sur mon plus grand canapé (et ouais je voudrais pas me la ramener mais j'en ai deux des canapés les gars) (prestige encore) et m'avaler livres sur livres. Je ne rêve même pas d'aller me faire bronzer les lipides à Phuket, et de m'abreuver de daiquiri pêche au bord d'une piscine en forme de palmier, je veux juste pouvoir me poser chez moi sur mon canapé et LIRE bordel de bordel! 

 

Bref je te reviens bloguement parlant très vite, je te le jure encore une fois sur la tête de mon chien qui sent le poney décédé de la bouche, je te le promets! 

Bien à toi, mon so, so lovely lecteur de l'ombre.

 

PS: j'ai reçu un gentil message qui m'a beaucoup touché d'Elsa Osorio qui a entre autre écrit "Luz ou le temps sauvage", je suppose qu'elle est tombée par un pur hasard sur mon billet au sujet de ce bouquin, j'en profite pour t'inciter de nouveau à lire ce bouquin dont je ne parle pas du tout de façon concise, certes, mais passionnée et je crois précise. C'est le genre de lecture indispensable les gars.

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 08:24

Salut toi!

 

Je ne fais que passer pour te raconter 2,3 trucs:

 

Hier j'ai vu Caryl Ferey, enfin aperçu si on veut être précis, il tirait sa valise dans un centre commercial du centre de ma ville, je l'ai bien reconnu lui et sa petite gueule à la Bertrand Cantat ( je ne sais pas pourquoi mais il me fait toujours penser à ce type).

 

Excuse moi, mais certainement que je viens te casser les pieds ce matin avec des anecdotes qui te font peut-être bailler, mais hier j'étais un peu genre "oh putain c'est Caryl Ferey". T'inquiète c'est pas le style de le maison de faire son boulet à aller demander des autographes ou autre,  j'en ai rien à carrer des autographes, j'ai jamais eu un penchant "fan" preuve en est j'ai jamais eu de poster de Patrick Bruel ou Jason Donovan dans ma chambre de gosse (c'est une preuve non?) (je suis née en 78). Je te jure je suis le style à ne même pas sourciller si je me retrouvais avec mettons Ryan Gosling dans un ascenseur (et pas seulement parce que je suis pas très "blonds").

 

Non, Caryl Ferey, je voudrais juste pouvoir avoir la chance de lui causer un truc comme 5 minutes car il m'a laissé sur les fesses avec ses bouquins, et j'ai un paquet de questions à lui poser notamment sur son boulot sur Mapuche, ouais je voudrais en gros "l'interviewer". Et le hasard fait qu'il y a quelques semaines je suis tellement téméraire (et innocente) que j'ai envoyé un mail au service de presse de son éditeur pour savoir s'il accepterait de répondre à 2-3 questions que je lui mailerais, t'imagines bien qu'on m'a répondu "va mourir" en version polie et ça donnait un truc comme "nous sommes désolés mais Caryl Férey est très pris bla bla promotion de son film bla bla très sollicité bla bla pas d'interviews bla bla", une bouteille à la mer en somme...

 

Je suis téméraire les gars, téméraire et kamikase.

 

Mais en même temps je comprends qu'il doit être plus qu'overbooké avec la sortie imminente de son best seller Zulu sur grand écran (4 décembre si je ne m'abuse), et en plus c'est tellement un type bien qu'il va participer à un festival du Roman Noir dans mon bled d'enfance, un bled qui anime depuis un petit paquet d'années un festival du Roman Noir, et ladies and gentleman Caryl Ferey va venir pour l'avant première de son film dans le ciné de mon adolescence où on allait rouler des pelles à des mecs en doudoune Creeks (ceux qui avaient des doudounes Chevignon sortaient avec des filles qui faisaient 1m75 et qui à 15 ans avaient l'air d'en avoir 20) (moi à 15 ans, je ressemblais à une CM2)...

 

Rhâaaa et en plus je pourrais même pas y aller à cette avant-première, car je ne serai pas là, rhâaaa. Si tu es breton c'est à Lamballe ce festival les 15, 16 et 17 novembre,  je te balance le link. Je me récupèrerai après avec le film qui s'il est à la hauteur du livre, promet d'être bien trash et intense.

 

 

 

Sinon la semaine dernière, c'était "Le Quai des Bulles" si tu connais pas c'est une sorte de festival d'Angoulême Breton, à Saint Malo, où j'aurais pu craquer avec une copine un salaire en BD, mais je suis raisonnable et j'ai jeté mon dévolu sur un seul auteur avec qui on a causé un petit peu, Benjamin Adam, un mec bien chouette d'ailleurs tout comme sa Bd, mais ça tu sais quoi je t'en reparle une autre fois si tu le veux bien.

 

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Je te laisse, mais sache que j'ai l'intention de renouer avec les rares "interviews" que j'ai essaimé jadis, je me suis pris un vent chez Gallimard avec Caryl Ferey, et j'ai aussi pris une porte chez les Editions le Dilletante avec "Anna Gavalda", mais je sais passer par la fenêtre (ou pas).

Bien à toi mon très cher lecteur de l'ombre.

 

PS: Je te rebalance mes "interviews" livres d'Amanda Sthers par là, de Pénélope Bagieu par ici, et hop celle de Leslie Plée.

Et puis un tag en mode autointerview (ahahah) livres par ici.

 

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 08:04

 

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Hey toi mon cher lecteur de l'ombre, guess what?!  J'ai tapé dans la rentrée littéraire française et par 2 fois ces deux dernières semaines, oui des nouveautés t'hallucines einh, t'es pas habitué avec moi, et là aujourd'hui je vais te parler de mon dernier achat que j'ai achevé de lire hier soir, enfin plutôt cette nuit. 

 

Sinon toi ça va?

 

Moi ça va, par contre j'ai froid aux pieds, je reviens je vais mettre des chaussettes, t'attends?

 

Ca y est, c'est fait. Habituellement j'ai mon chien beige qui me sert de réchauffe pied, mais cet ingrat est partie ronfler contre le sèche linge.

 

Allez j'arrête de te fasciner avec ma vie fascinante et de t'éblouir avec ma vie éblouissante, car ce matin je suis venue te parler du dernier Gavalda.

 

Anna Gavalda et moi c'est une vieille histoire restée en pointillée. Je crois que comme tous en 1999 j'ai été assez sciée par "Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part", à l'époque c'était un truc assez nouveau ce ton, et puis faire du succès avec des nouvelles, c'était quand même costaud. Par la suite je l'ai suivie avec "Je l'aimais" puis "Avec ensemble c'est tout" mais avec moins d'enthousiasme, et je crois que de ce fait j'avais lâché le morceau avec  "La consolante" et "L'échappée belle", peut-être à tort. Je te refais pas le panorama en mode blockbuster des librairies, 5 livres/7 millions d'exemplaires, je passerai aussi sur les adaptations ciné, mais tout ce succès forcément ça fait naître du détracteur, de certains qui auront tôt fait de la Marc Levyiser (rappelle toi que je méprise les snobs). Bref, 4 ans après son dernier bouquin elle revient accompagnée de "Billie" avec un tirage d'emblée à 300.000 exemplaires. Et ouais.

 

C'est une histoire d'amitié, qui nait grâce à Alfred de Musset et "On ne badine pas avec l'amour". Une amitié entre Franck qui s'appelle Franck à cause (et non pas "grâce à") de Franck Alamo et son "biche oh ma biche" et Billie, petite Cosette des Morilles, maltraitée dans le quart monde au fond d'un mobile home. Tous deux ont été oubliés par la bonne fée au dessus du berceau et toute cette merde en mode Disney, et se trimballent un sacré nombre de valises remplies de rage au coeur.

 

Franck est gay, et son père est le genre légionnaire de la chrétienté qui a pété un câble depuis fort longtemps.

Billie est l'antithèse "des filles Polly Pocket. Des toutes mignonnes avec des cheveux longs, une chambre pour elles toutes seules, des paquets de gâteaux de marque et une maman qui signait bien les carnets de correspondance". 

 

Tous deux sont des " combattants de l'invisible, des délocalisés d'eux mêmes, des qui sont en apnée du matin au soir".


A force de volonté de fer et d'humour, ils se font des sortes d'ambassadeurs de la résilience, semblent faire "reset" du passé, se recassent la gueule, rejaillissent des cendres comme des phénix, se douvent à nouveau, Billy dit qu'elle fait "du travail de dentellière pour faire du joli avec de la merde", mais enfin, quand même, une sorte de bonne étoile semble se mettre de leur côté et arrêter que la vie leur fasse misère...

 

C'est certain "Billie" va déstabiliser les plus fidèles lecteurs d'Anna Gavalda, habituellement choyés par les bons sentiments, et le côté dulce de leche (confiture de lait) de son écriture et de ses personnages cassés mais blindés de bienveillance. Billie parle cash avec un phrasé de racaille-ovni de province, enfin un truc dans le style. Moi je n'ai pas eu de mal du tout à me mettre dans son écriture car force est d'admettre que j'ai moi même un écrit qui est parfois assez aléatoire - peu fleuri (on va dire pour être aimable avec moi même), et en conséquent je m'y suis coulée aisément et je n'ai jamais buté sur aucun mot travesti-maltraité-improbable, au contraire ça m'a plu. Ca m'a rappelé l'écriture incandescente d'autres bouquins comme par exemple celui ci de Junot Diaz, dans un autre registre certes.

 

En somme je suis plutôt contente de cette lecture, j'ai adhéré, mon bémol sera juste pour la fin qui m'a moins convaincue, mais pour le reste je ne regrette pas d'avoir renoué contact avec Anna Gavalda, d'autant plus que j'ai acheté ce bouquin sur un argument bidon. J'ai lu quelque part dans une interview qu'elle avait insisté pour mettre en couverture de bouquin ce petit âne du calendrier des PTT 2012, et voilà c'est ma faiblesse mais j'aime les gens qui ne se prennent pas au sérieux et qui ont de l'humour, et Anna Gavalda sache que j'ai acheté ce bouquin rien que pour cette anecdote et je ne le regrette pas. (je t'avais dit argument bidon).

 

Je te laisse mon très cher lecteur de l'ombre, prends bien soin de toi.

 

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 07:27

 

 the-return--tadadadam 20131005 091600

 

Ok, je me sens comme un mouton, et concon aussi.

 

Comme si à un quelconque moment  j'avais cédé à l'achat d'un truc avec une moustache, tu sais cette mode qui se trimballe depuis quelques années sur les tshirts, les pompes, les gens sur les photos qui se font des moustaches avec leur index ou autre, mode qui heureusement tend à disparaître (je veux dire Leclerc vient de lancer une gamme de linge de lit avec cette moustache, ça veut bien dire que c'est la fin des haricots pour la mode moustache non?) tu vois de quoi je parle non?

Bref tout ça pour te dire que malgré mon aversion du phénomène de masse (on appelle ça plus communément: une rigide-snob-chieuse), j'ai cédé à l'achat concon-mouton niveau BD, l'achat que juste parce que ce sont deux auteurs Joann Sfar et Pénélope Bagieu que j'apprécie. J'ai rien cherché à savoir de plus, ça m'a suffi, tu te dis c'est presque légitime si t'aimes bien ces deux auteurs qui ont décidé de bosser en binôme sur cette BD... oui et ben non c'est pas suffisant les gars, surtout si ces deux derniers ont décidé de s'attaquer à un registre plus... science fiction...

 

Oui pas du tout ma came, si tu me suis depuis un moment, tu sais que j'aime pas la SF, du tout, mon mari tolère ce défaut de ma part, même s'il a failli divorcer quand je lui ai dit que j'aimais pas Star Wars.

 

Bref du coup, tu comprends que j'ai acheté cette BD sans savoir de quoi il en retournait, et quand je l'ai lu, je l'ai posé j'ai regardé mon mari avec une tête de chat à qui on vient de donner un bain et j'ai dit plus ou moins "c'est comme si j'étais rentrée dans une salle de ciné pour voir "Shrek 4", et que je m'étais plantée de séance et qu'en fait s'était "Evil Dead". (non pas parce que cette BD est gore, juste parce que je me suis complètement trompée)

 

Désappointée en somme, très.

 

Mouton-concon. Je suis. 

 

PS: je nuancerai ma subjectivité en disant que si t'aimes la SF, ça peut te plaire.

 

RePS: je pourrais argumenter plus, mais c'est samedi matin, et là chez nous ça fait longtemps qu'on a de l'enfant en train de crier avec des chocos fondus dans les mains, du coup je me suis mis du "Mein Teil" de Rammstein dans les oreilles, pour ne rien entendre, mais ça ne marche pas, alors tu auras le droit à un compte rendu brut et pas détaillée.

 

Bien à toi mon très cher lecteur de l'ombre.

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 15:46

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Hola toi! Je fais ma revenante et reviens dans la "bloguerie dilettante bouquins" avec du pavé-best seller. 

 

C'est le genre de bouquin dont j'ai un peu la honte internationale de te parler, car je ne fais pas dans la nouveauté une fois de plus, j'arrive même bien après la tempête médiatique, mais comme c'est un peu mon habitude, voir ma signature, tu ne m'en tiendras pas rigueur, einh?

 

Marcus Goldman un écrivain qui s'est fait happé par un succès foudroyant à la publication de son premier roman, se retrouve paralysé en proie à la terrible page blanche à l'heure d'écrire son deuxième roman. Le temps presse, son éditeur et son armée d'avocats est à deux doigts de lui faire passer un sale quart d'heure s'il ne présente pas son nouveau roman, quand soudainement un évènement de poids va venir heurter Marcus et lui apporter toute l'inspiration escomptée: son ancien professeur d'université, Harry Quebert, son ami et mentor, se retrouve accusé de l'assassinat de Nola Kellergan une jeune fille de 15 ans disparue en 1975. Convaincu de l'innocence de Harry, Marcus va s'enfoncer dans une enquête complexe aux moults volte-face (ça se dit moyen je suppose).

 

Ce week end, j'étais à Madrid, partie voir les copains et titiller la nostalgie (cette garce), la nostalgie de cette ville qui fut mienne de nombreuses années, une ville où j'ai laissé une partie de mes artères coronaires... Avec des copines, à une terrasse où on se liquéfiait sous un soleil assassin un mini verre de rhum 7 ans d'âge qui se boit comme du nesquick (il faut toujours s'hydrater quand il fait chaud), on s'est arrêté un instant dans nos conversations sur ce bouquin qu'on venait toutes de lire plus ou moins récemment, et on n'est pas copines pour rien, car on est très souvent d'accord sur presque tout, et ce fut le cas sur ce bouquin. On a été unanimes sur le fait que oui il est difficile de le lâcher ce bouquin, on a envie de connaître l'issue de l'intrigue, mais on a trouvé ça bien longuet, pas âpre, mais avec des détours et des rebondissements un peu forcés, mais bon on n'était pas mécontentes non plus de notre lecture, de plus on a émis aussi un avis positif concernant les conseils du professeur à son élève apprenti écrivain que l'on trouve avant chaque nouveau chapitre, même si certains sont un peu cucul la pralinette en mode Karaté Kid, il y des petits conseils simples, un peu nouilles mais efficaces: "Les mots c'est bien, Marcus. Mais n'écrivez pas pour qu'on vous lise: écrivez pour être entendu".


Bref, ouais c'est pas mal quand même ce bouquin, et bravo aussi à ce tout jeune auteur genevois qui est né en 1985 les gars, ouais quand même, 1985.

 

C'est tout? 

 

Oui c'est tout.

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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 13:13

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Hey you mon très cher lecteur de l'ombre!


Oui je fais la muerta de la bloguerie depuis 1 mois et deux jours.


Non je ne suis pas partie en vacances.


Oui c'est pas du tout "français" de ne pas partir en vacances l'été, remarquait un pote à nous qu'est pas français (il a même rajouté il y a des français qui se suicideraient pour moins que çà, exagérant un tant soit peu notre médiocre réputation internationale à nous les français en terme de joie de vivre=râleurs...)


Non je n'ai pas rien fichu.


Oui j'ai bossé et j'ai des cernes, et je me suis même acharnée sur des trucs que mon prof de gestion de 1999 rirait bien fort qu'on appelle compte de résultats ou autre dialecte lié à une étude financière.


Non je ne suis pas comptable.


Oui je veux ouvrir un truc bien chouette qui me tient à cœur depuis tellement longtemps qu’à cette époque Lindsay Lohan elle faisait qu'un 90B.


Non, ce n’est pas gagné, mais je suis montée en mode super niaque, et je suis l'optimisme exacerbé (et béat) incarné.

 

Bref un projet, du boulot, des enfants avec des moustaches de glace au chocolat en vacances, des repas entre potes, famille en avalanche et qui aussi squatte sympathiquement chez nous, chercher l'erreur... J'ai dû trouver des brèches pour travailler, j'ai dû faire preuve de la patience du Dalaï Lama pour étudier parmi les:

 

"Maman, y'a mon titfrère qui fait que des prouts, des prouts rigolos, on pourrait en faire des cookies de prout"(scatologique rules!!!)


"les mamans gentilles et bien elles donnent des glaces, des kinder ET des bonbons EN MEME TEMPS, de toute manière y'a du sucre dans les compotes quand même" (et en plus ça tape de la spartiate fuchsia au sol et ça croise les bras de bouderie)


"regarde j'ai dessiné le père Noël que c'est Mister Jack, je lui ai mis des manches courtes c'est plus chouette" (oui on est des parents infâmes, ma fille de même pas 6 ans est fan de Tim Burton)


"maman, chut!, écoute, j'ai entendu un bruit dans le couloir, va voir, on dirait un bruit de fantôme, mais à mon avis c'est plutôt un zombie" (oui ma fille a un papa qui a léger problème d'addiction aux zombies et autres sympathiques créatures en mode Walking Dead)


"et ben tu sais quoi dans Scoubidou d'hier y'avait des zombies mais que c'étaient pas des gens déguisés, c'étaient des vrais zombies, je te jure!" (non je n'ai pas de principe du genre "moi mes enfants ne regardent pas la télé", je suis laxiste de la rigidité, un peu)


"t'es vraiment trop pas gentille, hier le crabe, j'aurais pu le ramener de la plage, je l'aurais mis dans la baignoire et ce serait mon nautre animal, car tu sais j'ai d'autres nouveaux animaux, il y a les escargots du balcon, que je veux pas leur donner des prénoms, car on est pas obligé de leur donner des prénoms aux escargots et à mon avis ils auraient pu être copains, en plus ça se trouve ce crabe il a même pas retrouvé sa famille, et ses parents vont être tristes... tiens je te dis moi et bien mes escargots ils ont eu des bébés je crois... eh regarde et bien voilà t'as pas mis de l'eau sur les tomates et voilà elles sont toutes écrasées, on t'avait dit, et puis moi je veux que tu m'achètes des autocollants d'hello kitty pour la trottinette, et barbie dauphin aussi je voudrais pour mon nanniversaire, tiens est ce que tu peux me tiendre mon dauphin pendant que je vais chercher la corde à sauter, je vais lui faire une laisse pour le promener, comme un chien, ce sera rigolo....." (le débit des enfants entre mignonnerie et douleur encéphalique).


Tu rajoutes un niveau sonore de l'ordre d'un concert de Iron Maiden, mais que dans les aigus, un "maman"crié environ 3 millions de fois par jour, des bastons de que c'estmoiquilaprislepremier, et un salon qui ressemble à une post-fête d'étudiant sauf qu'il faut changer le mélange mégot-bière-whisky-curly au sol par une base de de pâte à modeler-jus de raisin-miettes de gâteaux...


 

Re-Bref, tu l'as compris j'ai été un peu occupée et la conséquence fut ma désertification virtuelle...Mais je reviens très vite te causer de bouquins avec l'un des rares livres lu ce dernier mois: "La vérité sur l'affaire Harry Quebert".


Sinon dis donc t'as des suggestions de lecture pour la rentrée littéraire il y a le Philippe Jaenada qui me donne envie, mais pour tout te dire je n’ai même pas eu le temps d'aller y jeter un œil  à cette rentrée littéraire, bref idées lecture really welcomed my dear lecteur de l'ombre!!!


Tiens du coup j'ai acheté du magazine très sérieux  pour me tenir au courant de la rentrée littéraire...


 the-return--tadadadam 20130831 172715

La bise mon très cher lecteur de l'ombre.

 

Bien à toi.

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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 12:32

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(Barbie vétérinaire, le cheveu brouillon (nuit torride ?), est heureuse de te présenter le dernier de Caryl Ferey)

 

 

"Montfort sur Meu, 2 minutes d'arrêt..." (voix pas du tout caliente du contrôleur de train).

 

Le train s'arrêtait sur ce quai où il y avait en général juste un chat en train de se gratter l'oreille.

 

30 secondes passaient, car les deux minutes étaient trop généreuses, 1 personne, parfois 2, descendaient du train, et on repartait. Montfort sur Meu c'est un des ces souvenirs qui remonte dans la machine à presser le temps à 15 ans, j'avais pas franchement 20 ans, et ça m'arrivait de prendre le train dans lequel je me baffrais de Bounty en lisant de la presse féminine et des spécial Maigrir ou autre ineptie (=cruche), et ça m'arrivait de passer par ce bled. Ce village était pour moi à l'époque comme tous les bleds de campagne, une métaphore de l'agonie, un truc qui suintait l'ennui et le fouin. Ami Monfortsurmeurien, ne t'offense pas, j'ai changé de point de vue, enfin disons que je ne suis plus si allergique à la campagne même la campagne "endormie", de plus ton bled est devenu grand et plutôt moderne, comme toutes les villes de petite taille autour des grandes villes, alors oui il n'a plus rien à voir avec mes souvenirs fantasmés ou pas.

Bref en tout cas tout ça pour dire que je vois vraiment bien dans quel genre d'endroit a grandi Caryl Ferey, très bien même, et c'est ici que commence l'histoire de Caryl Ferey, à Montfort sur Meu, commune du département de l'Ille et Vilaine (Bretagne les gars).

Caryl Ferey...

 

Est-il franchement nécessaire que je te replante l'auteur ? si oui sache que la seule excuse que tu as c'est d'avoir une conjonctivite aigue chronique pour être passé à côté de mes posts enthousiastes à son sujet. Caryl Ferey a fait parti des winners de mon coeur avec "Mapuche" dans mon best des meilleurs bouquins 2012, et dans mon top 2011 il était plutôt en bonne place avec "Zulu". Bref, du coup, quand j'ai lu qu'il allait sortir un bouquin racontant ses boires et déboires avant d'être publié, je me suis dit: c'est pour moi. Ce bouquin a l'avantage d'être édité dans une version plus ou moins poche chez "Points", et donc un truc autour de 10€, ce qui te laisse des sous pour l'apéro par exemple. Ce bouquin n'en est pas à sa première édition, enfin pour être précise la première partie de ce bouquin "l'âge de pierre" a été publiée une première fois en 2006 aux éditions "Après la lune".

 

De son enfance où il brille d'être injustement inoffensif, il passe maître incontesté du "patinage artistique d'évitement de crachats dans la gueule" à sa vie d'adulte et d'écrivain en galère entre "écriture, nouilles, RMI, écriture, lettre à la banque, nouilles" son modus vivendi tout au long de son long chemin semé d'espoirs, d'embûches, d'espoirs avortés, de chute, de renaissance, d'espoir, de cassage de gueule, avec comme garde fou l'humour, l'amitié, et aussi un truc qui ressemble fort à quelque chose de niais mais vrai  et qui consiste à croire en son étoile (à savoir que l'étoile c'est toi mon gars). En somme avoir la niaque 8.9 sur l'échelle de Richter.

 

Je me suis retrouvée au milieu de ses références:  Bernard Hinault, Thiéfaine, les cahiers Clairefontaine où on fait décéder du personnage dans d'atroces mutilations, les champs de maïs, etc... même son expérience de barman dans un bar à "prostituées" dans une rue un peu sinistre du côté de la prison des femmes à Rennes a fait écho à une expérience qui aurait pu être au moins similaire, avec une certaine subtilité#attentionmomentconfessionintime: de la multitude de boulots merdicasses que j'ai pu faire, j'ai postulé un jour avec toute la candeur de mes presque 19 ans à un job "d'hôtesse de bar" qui se prénommait "Le Bengal" (tu le sens le traquenard), on y a été avec un pote et sa R5, j'ai sonné (un bar où il faut sonner en pleine journée, bof quoi), une dame en léopard d'un âge avancé et prothèses mammaires en mode "hello you"  m'a fait entrer dans son univers tout de rouge lie de vin feutré et m'a expliqué que le job consistait à accompagner le client au champagne et plus si affinité (à moins que tu aies moins de 11 ans, tu comprends le boulot non). Bref je suis ressortie de là, mon pote m'attendait dans sa R5 au bord de l'infarctus tellement il se moquait de moi, on est reparti en R5 en rigolant très fort et en buvant de la kronenbourg tiède (prestige) qu'il avait dans son coffre... Bon ok je suis un peu hors sujet mais je voulais quand même te démontrer le niveau haut de gamme des propositions d'emploi qui m'ont été faites, je pourrais écrire un bouquin là dessus...

Ok, ok, rhô ça va, je reviens à Caryl Ferey.

 

J'ai adoré ce bouquin, c'est hilarant, caustique, sincère, "la vie en vrai" des auteurs en attente dans les limbes de la publication (ou pas). Je comprends pas très bien son titre, c'est mon modeste bémol, mais franchement on s'en contrefiche car pour le reste vas-y go go go!   

 

Si tu n'as encore rien lu de Cary Ferey, admettons que ce soit acceptable, et bien commence de préférence avec "Mapuche" si tu le veux bien, car tu le vaux bien mon très, très cher lecteur de l'ombre. 

 

Caryl Ferey fowever.

 

PS: 

* Mapuche

* Zulu

 

 

 

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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 09:42

 

 

 the-return--tadadadam 20130627 230048

 

 

Voici une méthode de développement personnel à caractère informatif pour les chats de maison qui ont deux buts dans la vie: ne pas en ramer une, et s'empâter copieusement (#leschatstousperversnarcissiques). 

 

 

Michel est un chat roux ingrat, boulimique, égocentrique, malveillant un peu, calculateur et intéressé, mais aussi redoutable de mignonerie, en somme presque comme tous les chats. Dans son livre Michel recommande à tous les autres chats l'arrêt complet de la cigarette afin de produire un miaulement plaintif suffisament long et intense pour manifester sa faim. Michel suggère l'excuse d'une otite pour ignorer les reproches de son parent/maître, et d'abuser du chantage affectif. Michel est consultant pour la création d'un parc ludo-félin où il jubile à l'idée d'une attraction avec des cascades de coton-tiges. Enfin pour faire court, Michel recommande hautement d'adopter "une attitude de bourreau dès le plus jeune âge, vos victimes n'en seront que plus consentantes".

 

 

J'ai adoré cette BD, Leslie Plée a eu cette excellente idée de faire parler son chat s'il pouvait parler, einh, et c'est à mourir de rire. Oui je te recommande cette BD que tu possèdes un chat ou que tu n'en aies rien à carrer des chats, peu importe, cette BD est la garantie d'un petit moment de fous rires. Moi ce truc de faire parler les animaux j'adore, par exemple avec mon mari on se délecte à faire la voix off de notre chien beige (oui et bien nous ça nous fait rire).

 

 

Tu vas me permettre mon très cher lecteur de l'ombre d'ouvrir une page "confidence intime". J'ai eu plein d'animaux depuis mon enfance: des chiens, des moutons et même des poules que je haïssais et c'était fort réciproque, et puis aussi des chats, plein de chats, mais deux m'ont marqué en particulier: "Caline" qui était une sorte de Lassie (mais en chat, tu suis?!!) qui m'accompagnait sur une partie du chemin de l'école, que je promenais dans le panier de mon vélo, et qui était tellement chouette que quand elle est morte j'ai eu une très forte fièvre pendant trois jours tellement j'étais triste, mais Caline était un "faux chat" car elle n'a jamais piqué de croquettes et elle donnait de l'affection (alors qu'un chat habituellement est plus receveur que donneur) (je sens que je vais me mettre à dos la LDCVFAE, la ligue de la défense des chats pour la vie fowever and ever ). Oui car habituellement tous mes autres chats, si cute soient-ils, avaient un profil assez commun avec Michel, certains même genre un qui s'appelait "Shadow" était assez barrée pour attaquer un poulet qui venait de sortir du congélateur, et en dévorer une partie (congelée). Shadow aimait que tu la caresses 43 secondes, car après elle mordait sans retenue dans ta main pour te demander d'aller voir ailleurs si elle y était, par ailleurs elle aimait beaucoup te guetter telle une proie et t'attaquer par derrière le molet toutes griffes dehors, de préference au petit matin quand tu te lèves l'esprit brumeux, sinon c'était moins drôle... Shadow avait aussi une passion insoutenable pour aller faire ses grosses commissions sous mon lit, le genre de truc immonde qui accrochait bien à la moquette, par ailleurs quelle connerie d'invention la moquette... On peut donc dire que j'ai une expérience hautement empirique du félin domestiqué, de sa psychologie tortueuse et attachante. 

 

 

Bref voici une BD pour passer un chouette moment, et te rappeler la base du projet de vie du chat: ne pas en ramer une et devenir gras en mode plaquette de saindoux (oui entre autres).

 

Cette BD été éditée chez Delcourt dans une collection qui s'appelle Tapas, collection bien chouette dans laquelle tu trouves aussi "La tectonique des plaques" dont je t'ai parlé il y a peu. Dans cette même collection il y a cet album qui me fait de l'oeil:

9782756041513v   

 

Sinon je te remember d'autres bds de la talentueuse Leslie Plée (son blog par ici) dont je t'ai déjà causé:  

 

- Points noirs et sac à dos

- Moi vivant vous n'aurez jamais de pauses

- L'effet kiss pas cool

 

Bien à toi mon adorable et très cher lecteur de l'ombre. 

 

 

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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 07:21

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Oui je sais, je suis à la nouveauté littéraire, ce qu'est la sobriété conjugale à Hugh Hefner (on a les références qu'on a les gars). Tu sais bien qu'à quelques exceptions près, je ne saute pas sur les parutions d'actualité je fais appel à ma patience jusqu'à la publication en format poche (c'est la raison budgétaire qui parle). Bref je t'apprends rien c'est le genre de bouquin qui a fait beaucoup de bruit en 2010, et je m'étais gardée sous le bras cette envie de le lire jusqu'à ce que je tombe dessus.   

 

Jim embarque son fils de 13 ans pour une parenthèse : 1 an sur une île humide et isolée au fin fond de l'Alaska. Le danger gronde, dès le départ on devine que cette entreprise de se retrouver en marge de la civilisation bouillonnante sera vouée à l'échec, par contre on est loin d'évaluer vraiment l'ampleur de la tragédie. Certes l'ambiance est nauséabonde, et le paysage devient aussi sinistre que la situation dans laquelle le père enfoui son fils, mais le pire reste à venir...

 

Je savais qu'avec ce bouquin on était  sur du drame, mais je m'attendais plus à un trip genre "Into the Wild", ou du moins une issue à cette intrigue plus en mode "un ours attaque et ça se passe moyen"...

Bref j'étais complètement à côté de la plaque.

 

Bon c'est compliqué de ne pas faire mon spoiler, et rassure toi je ne vais pas te gâcher l'issu de ce "suspense", mais j'ai trouvé ça tellement violent, triste, énervant, que je n'ai pas réussi ni à relever la beauté du texte, ni des paysages brutes, ou à peine. 

 

Ce livre fait écho à un drame personnel de l'auteur et le suicide de son père, donc oui en gros j'aurais du m'en douter que ça allait pas du tout être un moment "prout d'aisselle" cette lecture, mais je crois que j'ai été vraiment heurtée au coeur par cette histoire. Je m'y suis embourbée, je sentais le dérapage, je sentais que ça allait complètement partir en cacahuète mais quelque chose au fond de moi, un truc du domaine de mon positivisme exagérée espérait encore une autre issue, pas forcément un happy end, mais un truc un peu moins 8,5 sur l'échelle de Richter du glauque. Bref j'ai pas aimé.

 

Oui mon argumentation est un peu faiblarde et dégoulinante de subjectivité.

 

Mais quand même j'ai pas aimé.

C'est dit.

 

 

 

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  • J'aime les huîtres. J'ai cabossé ma voiture à cause d'une sotte histoire de gloss. Un jour j'ai été mordue par un berger allemand. Sinon ceci est un blog de livres.
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