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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 20:40

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Ca y est, tu l'as ton soleil, ton rosé et les brins de thym d'olives coincés entre les dents, t'es content? Moi je suis assise avec un thé déthéiné (oui, n'importe quoi), le soleil décline et s'est déjà planqué derrière l'immeuble d'en face, le chien et les enfants ronflent, le mari est à un concert de metalcore, ça sent le barbecue dans mon appart, sauf que c'est quelque part ailleurs mais pas chez moi que ça se trame ce barbecue, mais bon...

 

Bref toujours est-il que je viens ce soir te causer d'un livre, enfin plutôt d'un recueil de nouvelles trouvé à un euro sur une braderie vendu par un mec barbu mais pas barbu je suis hype et genre je me la joue  "je come from Nashville ou Portland", non plus je suis barbu et je suis plutôt pas mal mais je m'en tape, et que bien m'en a pris de lui acheter son bouquin à ce barbu, car il est plutôt très chouette (le livre, oh tu suis).

 

Comme je te le disais dans ce post là, j'avais déjà des vues sur Ben Fountain et j'attends de pouvoir lire son autre bouquin "Fin de mi-temps pour le soldat Billy Lynn" qui plante la question de l'engagement US en Irak, mais you know me, là maintenant que j'ai vraiment attendu, je peux patienter quelques mois en plus, pour le lire en version poche

 

"Brèves rencontres avec Che Guevara" c'est huit nouvelles assez coup droit dans ta face: il y a un jeune ornithologue qui se retrouve captif des Farc, un champion de golf qui cède aux sirènes de dirigeants Birmans, il y a ces pêcheurs en Haïti qui font un pied de nez à la corruption gangrénante de leur pays, il y a cette employée d'une ONG au Sierra Leone qui abandonne son coeur à un trafiquant de diamant, etc exétera... C'est malin, brillant, polyvalent, ironique, sensible, et du coup je n'avais qu'une question en tête:

 

      Mais who the fuck is Ben Fountain?

 

Moi à la base j'ai une vraie curiosité, quand j'apprécie un bouquin, d'essayer d'en savoir plus sur l'auteur. En ce qui concerne Ben Fountain j'étais complètement intriguée, et plein de fois dans mon lit sous ma couette en le lisant, je me disais "mais t'es qui toi mec pour écrire ce genre de choses" car il a une connaissance géopolitique si ample et ce sur plein de pays sans points communs, il possède également une appréciation précise des crises humanitaires et de la corruption, que je voulais comprendre qui est cet auteur. Et bien si tu cherches des infos en Français tu peux te brosser déjà, et même en Anglais c'est pas non plus hyper dense, mais j'ai trouvé quand même de quoi me mettre sous la dent: en fait Ben Fountain est un mec courageux qui a décidé de quitter une carrière brillante d'avocat pour se consacrer à l'écriture, entreprise qui va se révéler ardue car le succès va être loin d'être immédiat mais "tout vient à point qui sait attendre" et enfin après plusieurs années c'est avec ce recueil de nouvelles qu'il passe définitivement au statut d'auteur reconnu, recueil qui a gagné une montagne de prix, dont le prix Pen Hemingway, ce que je crois être un peu la classe à Dallas quand même les gars. Ben Fountain est un autodidacte, un vrai curieux, un voyageur même si c'est tardivement qu'il se décide à voyager (son premier voyage hors du sol US, il le fait à 33 ans, et d'ailleurs il se moque de lui même en disant que cela lui fait un point commun avec Bush Jr). En somme j'ai beaucoup d'admiration pour ce genre de personne, et oui je suis absolument conquise.

 

Je te balance quelques phrases comme çà en vrac qui m'ont plu:

 

"Il n'arrivait pas à comprendre ce qui lui arrivait, mais il savait que c'était en rapport avec la cruauté banale de ceux qui n'ont jamais sauté un repas ni ne se sont jamais retrouvés avec un pistolet collé sur la tempe." 

(Cette description des généraux Birmans): "C'étaient d'étranges petits bonshommes, des types plutôt laids, bedonnants, aux fins cheveux teints, et qui possédaient à peu près tout l'attrait d'une bouteille de formol. Accueilli par l'atmosphère glacée qu'engendrait leur absence de charisme etc..."

"Elle éprouvait une méfiance instinctive à l'égard de l'argent et du luxe, sans compter que son ascétisme militant se trouvait renforcé par un très faible seuil de tolérance pour l'ennui".

"Si Pa avait un défaut, ce serait une tendance au pessimisme, mais il fallait reconnaître que dans la majorité des cas, c'était simplement témoigner de réalisme".


Ben Fountain peut autant te parler d'amour, que de bêtise humaine, mais aussi d'héroïsme muet, de ces personnes dont la bienveillance donne somme toute une belle leçon d'optimisme.

Voilà je te le dis je suis conquise.

 

Bien à toi mon très cher lecteur de l'ombre, je te quitte sur une phrase sur laquelle je suis tombée dans une interview de Ben Fountain et que j'ai trouvé fort jolie, bien qu'évidente:

 

"To be a writer you have to be born to that struggle, and you won’t be satisfied living any other way."

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 14:28

 

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Très cher lecteur de l'ombre snob et/ou poète passe ton chemin, car du "pute de bite" ou autres mots et merveilles tu vas en souper avec Margaux Motin.

 

Si toi aussi tu considères que tu n'es pas un exemple de phrasé élégant non parasité par du vilain gros mot, et donc si toi aussi tu n'es pas Stéphane Bern de la bouche, si toi aussi tu es un peu rongé par la culpabilité quand le premier mot de ta fille a été à quelque chose près"putain", cette BD est un peu pour toi.

 

Moi vraiment je me soigne, je fais un auto training de parler fleuri, surtout qu'il y a peu ma fille a rapporté à sa grand mère et donc ma mère que je disais "putain de merde" de temps à autre, et que (paradoxalement)  je lui disais qu'il ne fallait pas dire de gros mots (je te jure que je suis carrément plus inventive niveau argumentation, inventive et juste). Bref, j'ai répondu à ma mère que c'était "inexact" car je ne disais pas vraiment "putain de merde", mais "puta madre" car il faut redonner à César ce qui lui appartient, et être exact dans ses délations ( je suppose que dans mon inconscient je dois croire que c'est mieux, mais comme ma fille est bilingue c'est tout simplement du pareil au même), (j'ai raconté ça à mon mari et il m'a dit "En même temps j'ai jamais entendu quelqu'un autant dire le mot "merde", que ta maman") (il est tout chouette ce mari).

 

Bref voilà je te livre cette anecdote pour te mettre en situation avec Margaux Motin, sauf que moi à côté d'elle je suis un peu Justin Timberlake période Disney et qu'elle ce serait plus Mickey Rourke période chihuahas et échec de rehab'.

 

Donc Margaux Motin c'est pas trop l'ami Ricorée si tu veux, disons que c'est un bout de nana de 34 ans, maman de surcroît, un peu en train de se ramasser sentimentalement qui plus est après un divorce, elle est aussi assez peu portée sur le sport, mais plutôt sur le vin rouge (je comprends vraiment pas) (ahahah), elle ose certaines vérités " si on boit c'est la faute des gosses" (je déconne les gars), possède des dictons affûtés "qui pète et rote, fort bien se porte", a une phobie des guêpes (solidarité), et je terminerai en disant qu'elle a des goûts vestimentaires très monotones pour sa fille:

 

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Margaux Motin, a pu parfois me saouler via son blog ou ses autres BD, avec son parlé un peu trop "ouaich-scato", ce qui fait que j'ai hésité ce matin à m'acheter cette BD, mais je me suis dit "crotte j'ai envie d'un truc léger" surtout que je venais de me manger un far breton sous un parapluie (tu vois pas le rapport) (moi non plus) et que je voulais un machin light à lire, et bien m'en a pris. J'ai trouvé ça plutôt chouette, oui malgré l'avalanche de vilains gros mots, c'est une chouette BD, avec même de jolies parenthèses un peu plus "ouvrez les guillemets-poétiques-fermez les guillemets". 

Ok c'est plutôt une BD de fille.

Rho ça va.

 

PS: Truc et astuce pour toi parent qui ménage moyen son vocabulaire inapproprié en présence d'enfants: toi aussi switch du connard pour du Michel. 

Je t'explique.

En voiture, je me soigne, et je peux t'assurer qu'avant j'étais plus proche au volant de la sympathie éthylique de Sami Nacéri, et que maintenant limite je suis la Reine d'Angleterre et le Dalai Lama, oui tout ça à la fois, mais hélas l'être humain est un être imprévisible, et l'automobile est un piège d'acier qui te fera parfois jeter du "connard" (dans le meilleur des cas), ainsi, spontanément sans crier gare, et ce quand derrière moi deux paires de yeux sanglés dans des sièges auto te scrutent. Et bien moi j'ai trouvé la solution et comme je suis généreuse je te la donne. Remplace "connard" ou autre par "Michel", ainsi ton "mais c'est pas vrai, nom d'un nom, t'avance tes fesses Michel ou quoi", ça marche pour "connasse" aussi, c'est génial, regarde plutôt: "dis donc Michel, et mon cul c'est du poulet, ils sont où tes michel de clignotants, einh Michel!!!?" (chasse l'intrus).

Qu'est ce qu'on dit? On dit merci pour ce conseil hautement avisé de non contamination phonique de vilains, tout vilains mots.

 

Hell Yeah.

 

Re-PS: Les autres BD de Margaux Motin, c'est par ici.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 10:08

 

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Good Morning mon très cher lecteur de l'ombre, je ne fais que passer pour te causer d'un truc.

 

Je voulais te parler de deux chouettes bouquins que j'ai trouvé sur des vide-greniers/braderies.

 

L'un qu'on ne présente plus, et l'autre de Ben Fountain dont je décède d'envie de lire le dernier roman comme je l'avais déjà balancé sur mon instagram.

 

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Pour le moment je suis sur Ben Fountain et j'aime beaucoup mais ça je t'en reparlerai.  

 

Je suis quand même plutôt dans le genre à rabâcher qu'il faut toujours acheter tes livres chez un libraire, mais je voulais juste apporter un bémol, qui pour moi me semble parfaitement évident, mais qui me semblait important de souligner. Acheter ses livres de seconde main soit braderie and co, librairies occasions, bon coin et j'en passe, est une démarche tout aussi chouette, et qui parfois peut-être source d'échange sympathique avec le vendeur en plus. Pour moi ça relève du bon sens, d'une consommation responsable, d'écologie, d'écosouci aussi, bref c'est tout bien. En gros si je te parle de çà, c'est qu'on est à fond dans la période vide grenier/braderie et c'est certainement l'occasion pour toi de mettre la main sur des petites perles.

 

Sinon, je voulais aussi te toucher un mot de ces démarches de laisser des livres dans la rue, sur des bancs publics, dans des abris-bus, etc... (un altruisme qui n'est pas à la portée de ma spontanéité, car je suis plutôt assez matérialiste du bouquin = je déteste les donner) (oui c'est nul, mais j'assume, par contre j'adore offrir, ça va je remonte dans ton estime ?). Donc j'applaudis ce genre d'initiative à fond, pour qui est un peu moins dans le "non, c'est à moi" que moi. J'aime la générosité autour des bouquins, le partage, je dirais même que c'est essentiel.

 

Voilà j'ai l'impression d'être en train de te casser les bonbons comme si j'étais en train de te chanter "heal the world, make it a better place", mais bon tant pis. 

 

Je te rappelle qu'en dehors des livres de seconde main, au risque de me répéter, si tu n'achètes pas tes bouquins en librairie tu brûleras en enfer à passer le reste de ta vie à faire l'animateur/trice sur une croisière de Franck Michael, et tu l'auras bien mérité.

 

Et oui.

 

 

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 08:55

 

 

 

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La dernière fois avec mon mari, on est parvenu à une conclusion qui découlait de Jack Nicholson et plus particulièrement de "Vol au dessus d'un nid de coucou": on s'est dit c'est le genre de film que tout le monde dit qui l'a vu, mais en fait pas du tout.

On s'est également dit que c'est la même chose avec plein de bouquins genre "L'écume des jours", "A la recherche du temps perdu", ou "Belle du seigneur", on n'a (presque) que des imposteurs derrière ses soit disant lecteurs, mais bon je veux dire que le snobisme fait parfois enorgueillir le cv culturel (quand au bout du compte on attend avec impatience la sortie des Marseillais à Cancun, en mode springbreakers). Bref, je voulais en venir au fait que si je ne m'abuse en ce qui concerne "Gatsby le magnifique" soit j'ai un peu exagéré et lu en travers ce bouquin (en première littéraire t'étais personne si t'avais pas lu ce bouquin), soit vraiment ma mémoire ressemble à un gruyère avec des trous noirs en mode alzheimer car en me replongeant dans cette BD qui si elle est une interprétation contemporaine de Gatsby, n'en reste pas moins une vision calquée sur le livre, et bien euh je ne me rappelais pas de grand chose, le bordel, le doute, le cerveau en friche.

A moins que tu aies de la conjonctivite en tsunami dans les yeux, ça ne t'aura pas échappé qu'on est en plein Gatsby mania, la faute à Baz Lhurmann et Leonardo DiCaprio, que soit dit en passant je veux voir beaucoup, beaucoup, mais en fait je dit ça juste parce que c'est la BD qui tombe à point nommé niveau actualité culturelle, enfin je trouve quoi.

 

Bon tu dois te dire alors tu nous en causes ou quoi de cette BD ? eh che va piano, va piano comme dirait peut-être Eros Ramazotti, et du coup voilà je te dis maintenant ce que j'en pense, là tout de suite.

J'ai adoré le dessin, les couleurs, en mode un peu aquarelle léchée, visuellement je le trouve complètement irréprochable, je dirais même que c'est tout à fait ce qui m'a séduit, par contre j'ai beaucoup moins été convaincue par le contenu, j'ai trouvé ça un peu sec et plat, pas comme le souvenir (ou pas) que j'avais de ce bouquin.

Alors voilà c'est peut-être parce que j'avais une estime hautement plus énergique et sympathique de ce bouquin, et qu'il y a eu un décalage entre mon attente et la lecture que j'en ai faite.

Mais bon peut-être aussi que je ne l'avais pas vraiment lu ce bouquin, car à l'époque où je lisais (ou prétendais lire) ce genre de classique, je lisais aussi du Mary Higgins Clarck, tu vois le niveau (je suis un être tissé de dualité et de paradoxes), donc du coup ben je sais pas trop quoi te dire de plus, sinon que j'essaierai de le relire pour de vrai car je sais que je l'ai là quelque part dans ma bibliothèque.

Peut-être aussi que c'est juste ma mémoire qui me fait défaut, et ça aussi c'est tout à fait possible.

Nous voilà bien avancé.

Bref, j'ai sinon d'autres BD à te causer, et force est d'admettre que je n'y mets pas beaucoup de dextérité à t'en toucher un mot, car j'ai pas vraiment de gros coups de coeur. Ça donne envie einh.

Allez c'est tout.

Voilà, voilà.

 

 

 

 

 

 

 

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 10:10
 
   
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Mon très cher et wonderful lecteur de l'ombre, la journée aurait pu mal commencer: je viens de laisser infuser mon thé tellement longtemps qu'il a un goût qui oscille entre le café version eau de boue et/ou de jus de pneu, mais voilà ma journée ne peut pas mal débuter car je viens te parler d'un coup d'amour, d'un coup de soleil, d'un coup de je t'aime, et donc let me introduce le meilleur bouquin que j'ai lu depuis Mapuche (bouquins qui n'ont aucun rapport, je précise):
 
??!!!?
 Einh mais c'est quoi ça ? tu te dis. Et bien c'est comme une petite vidéo, un peu absurde, kitsch et mignonne qui illustrerait à merveille ce bouquin. .
 
Mais avant tout, let me te résumer le bouquin comme je sais le faire avec  virtuosité incohérence:
 
Bernadette est un génie, elle est entre autres le cerveau de la maison 20 km, maison pionnière en terme d'écologie pour l'époque et qui utilisait uniquement des matériaux trouvés dans un rayon de 20km.
Bernadette a été tellement forte là où elle excellait (l'architecture, tu suis un peu), qu'elle a raflé la bourse Mac Arthur (ce qui est manifestement la classe à Dallas chez les architectes).
Mais Bernadette a lâché tout, et s'est installée à Seattle dans une sorte de Wisteria Lane avec des voisines qui n'ont rien à envier à Bree (la moins cool des Desperate, tu en conviens).
 
Bernadette râle beaucoup et exècre les gens qui ne sont pas foutus capables de faire la différence entre une enchilada et un burrito, elle manifeste une aversion évidente pour la ville de Seattle et affiche un mépris tout aussi flagrant pour l'Idaho " Ajoutant l'insulte à l'offense, il se trouve que parfois ces voitures sont immatriculées dans l'Idaho. Alors je me dis : Mais qu'est ce qu'une voiture de l'Idaho peut bien faire ici ? C'est alors que la mémoire me revient: C'est vrai nous sommes voisins! Je me suis installée dans un Etat qui jouxte l'Idaho! Alors, le peu de vie qui reste en moi fait "pfuit"". 
   
Bernadette commence sérieusement à péter une durite du cerveau et son mari affolé envisage de la placer dans une clinique de repos, le genre d'endroit où Lindsey Lohan va régulièrement se mettre au vert (en vain).
Bernadette s'enfuit.
Bernadette disparaît.
Peut-être que Bernadette est morte.
 
Son mari, Elgin Branch, est une sorte de Gourou chez Microsoft qui bosse sur un projet qui s'appelle "Samantha 2". Accessoirement il utilise quotidiennement une poire à lavement nasal, et j'ai trouvé çà suffisamment anecdotique pour le préciser ici-même, dans mon résumé.
 
Sa fille est une rescapée de plusieurs lourdes chirurgies, une ado extrêmement intelligente qui possède une sratégie au jeu Risk qui consiste à occuper tout de suite l'Australie. (NB: à vérifier s'il s'agit d'une stratégie payante). Sa fille est convaincue que sa mère est partie se planquer quelque part en Antartique, mais je ne t'en dis pas plus. 
    
Il s'agit d'un livre hilarant et fin, intelligent et brillant, mignon et attendrissant, c'est aussi barré, joyeusement barré, ce livre est parfait et plus que sacrément bien gaulé (oui, ami sceptique, un livre peut-être bien gaulé), en bref, tu sais quoi, c'est le livre qu'il te faut. Je crains qu'il ne soit pas nécessaire de le préciser mais le climat de l'actualité actuelle c'est pas la fête du slip, et pour continuer à winner de l'onde positive je te propose ce bouquin. Tu ne le regretteras pas. Hell yeah!  
Le livre a été publié en aôut 2012 (Where’d You Go, Bernadette) édition Little, Brown & Co, US. Devant l'avalanche de bonnes critiques et de prix, les Editions Plon (Janvier 2013)  n'ont pas tardé à raflé le bouquin et le faire traduire, well done les Editions Plon! L'auteur, Maria Semple, est la fille de celui qui a adapté Batman en série (ce qui fait donc de moi une piètre fan de Batman car je n'ai jamais vu cette série). Elle a longtemps été scénariste pour plein de séries style Beverly Hills, 90210, Ellen, Mad About You and Arrested Development, puis s'est lancée dans l'écriture de romans, "Bernadette a disparu" est son deuxième bouquin. Maria Semple a un site Web qui est top ce qui est assez surprenant pour le notifier car les sites webs des auteurs sont très souvent très pourris, genre ce dernier vu en date  qui ressemblait fort à rien du tout, si ce n'est à un cauchemar pour infographiste. C'est un aparté mais je suis quelqu'un de très sensible à l'esthétique, à l'originalité, au côté pratique d'un site web, et force est de reconnaître que les sites web d'auteurs sont très souvent à chier debout (excuse my french).
  
Allez tu vas prendre sur ta pose déj', ou n'importe quel moment de mini liberté qui t'est imparti pour ouvrir la porte d'une librairie et acheter ce bouquin. Ok ? Si tu ne le fais pas sache que tu me déçois, beaucoup, et que tu sens le prout (voilà c'est dit je crois que tu l'auras compris que tu n'as pas d'autre recours que de t'accaparer ce bouquin).
    
From me to you, mon très cher lecteur de l'ombre. 
          
     

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 07:48

 

 

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Il y a quelques jours dans mon break familial qui sent le chien mouillé et le BN à la framboise j'entends à la radio que tu peux aller chez ton libraire et que celui-ci te remettra gratuitement une BD de ton choix parmi la liste des BD proposées. Ce sont les 48 heures de la BD (5/6 avril), avec les éditions Bamboo, Casterman, Dargaud, Dupuis, Fluide Glacial, Grand Angle, Jungle et Le Lombard, dont le parrain de l'événement n'est autre que le dessinateur JUL.

 

Je voulais m'acheter une BD et donc je me suis dit ça tombe bien, comme ça je vais m'en faire offrir une autre (je suis une redoutable femme d'affaire)(...). Je vais donc chez une excellente librairie spécialisée dans la BD Critic, où y'a un choix qui à chaque fois me donne des petites décharges électriques dans les yeux, (c'est aussi une librairie qui fait dans le roman SF/ Fantastique, pas du tout pas ma came, et le polar où là si je suis cliente). Bref j'achète ce qui me fait saliver depuis quelques semaines, çà:

 

 

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Et puis j'ai le choix entre 2 BD offertes qui me donnent bof envie, mais je veux dire quand même, vu que je dois pas la payer j'en choisi une, celle là: 

 

 Snapshot 20130408 4

 

 

Je ne suis pas convaincue des choix proposés, je ne voudrais pas faire ma sale râleuse, mais je trouve que le choix tire un peu sur le nanard de période de soldes (sauf le Pascal Brutal de Riad Sattouf que je connais bien, et un autre qui n'était pas dispo), je suis un peu désappointée te dis-je mon très cher lecteur de l'ombre. J'applaudis très fort avec mes 2 mains l'initiative c'est génial, de plus toutes les initiatives qui vont dans l'intérêt de renforcer le lien avec ton libraire sont toujours belles, mais je crois que réellement si c'est juste un problème de gratuité qui justifie des choix qui moi ne me semblent pas super judicieux en tout cas pour séduire un potentiel client à la BD, on pourrait peut-être penser les choses différemment. Pourquoi pas faire 2 jours de la BD avec des prix ponctuellement très attractifs, comme ça on pourrait peut-être vraiment appâter du client, enfin je lance ça en l'air sans y penser très sérieusement, mais je pense que cette belle initiative est perfectible.

Moi je te l'ai déjà dit quand j'étais gosse j'étais une grosse cliente BD, puis avec le temps j'avais délaissé ce format (sauf Quino, Mafalda et Quino forever♥)  et puis j'y suis revenue à la BD et là c'est le bordel car ça ressemble à une sorte d'addiction, j'adore la BD beaucoup, beaucoup.

 

Je te montre les autres BD que j'ai sous le coude et dont je veux te parler:

 

Ça je l'ai acheté il y a quelques mois et en gros ça retrace un peu l'histoire Espagnol du siècle dernier, et son cortège de drames. Oui c'est pas la fête à la maison ce truc, mais c'est bien.

 

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 Ça je l'ai acheté il y a 2 semaines juste parce que j'aimais la couverture (argument absolument bidon tu en conviens).

 

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On vient de me la prêter, donc pas encore commencé, mais elle me fait bien envie.

 

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Ça je l'ai emprunté à la bibliothèque hier, et je suis bien contente d'avoir mis la main dessus car je voulais la lire depuis longtemps.

 

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Bon bref je ne faisais que passer te tenir au courant d'un événement qui est déjà passé (et oui donc ça ne sert pas à grand chose que je te tienne au courant, c'est certain) et t'inciter aussi à lire de la BD que tu achèteras toujours chez ton librairie, einh, sinon tu brûleras en enfer à écouter le best of de Christophe Maé en boucle.

 

Je te rappelle mes 3 derniers coups de coeurs- infarctus BD:

 

-  Julia Wertz, Whiskey & New York.

- Chroniques de Jérusalem, Guy Deslile.

-  A boire et à manger, Guillaume Long. 

 

Bien à toi.      

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 10:03

 

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Ho, ho, ho mon très cher lecteur de l'ombre. Allez, viens,  je t'emmène boire un petit vin chaud et on entonnera "Jingle Bells" en ouvrant la bouche bien grand et en tirant la langue pour avaler les flocons de neige qui se cassent la figure sur ma ville, car à l'instant même où je t'écris, il neige. IL NEIGE !!?!?! Allez je te fais l'impasse des commentaires météorologiques car je suis plutôt le genre à en avoir rien à carrer du climat, disons que je l'appréhende d'un point de vue fataliste, je suis pleinement consciente que je ne vis pas à Chypre, et donc j'assume les averses et la mousse sur les arbres, mais bon là quand même, il neige et moi j'avais rangé les gros manteaux, (kamikase), et donc du coup ben j'ai froid.

 

Bref on repassera pour les olives, les grillons et l'odeur de lavande qui chatouille les narines.

 

Sinon je voulais te parler assez promptement d'un bouquin que j'ai offert à ma mère, et comme elle est en train de lire d'autres livres, et bien du coup je lui l'ai subtilisé. C'est ce qu'on appelle avoir le sens du cadeau malin.  

 

Une petite ville de la Costa Blanca, l'été s'achève, les touristes et leurs claquettes en plastique sont partis, une fille aux cheveux rouges, Sandra, vient se poser et essayer de prendre du recul par rapport à la découverte de sa récente grossesse et se pose la question "elle va où ma vie?". Lors d'un léger malaise sur la plage, elle fait la rencontre d'un vieux couple d'octogénaires norvégiens: Karin et Fredrik Christensen. Une amitié va commencer entre eux où Sandra y verra comme un substitut de grands parents. Il y a aussi un très vieil homme, Julian, un homme dont la vie est depuis longtemps "un supplément gratuit, sans plus",  un ancien républicain qui a survécu à l'horreur nazi du camp de Mauthausen, et qui a dédié sa vie à chasser les nazis qui ont échappé à la justice et coulent des jours heureux comme c'est le cas des Christensen. Un vieil ami qui vient de décéder le lance donc dans cette station balnéaire sur la piste d'anciens criminels, dont celui du "boucher de Mauthausen": " Dans cet endroit qui sentait la chair brûlée et où les êtres comme Heim étaient les maîtres de la vie et de la mort, j'avais cessé de croire en Dieu ou bien il avait cessé de m'intéresser. Si le Dieu des vertes vallées traversées par des fleuves aussi beaux que le Danube, le Dieu des étoiles et des êtres qui nous comblent de bonheur était aussi celui de Heim, des chambres à Gaz et de ceux qui ont du plaisir à voir souffrir les autres, ce Dieu, quel que fût son nom dans les mille et une religions du monde, ne m'intéressait pas." Et bien évidemment Julian va essayer de prévenir l'innocente Sandra de l'idendité véritable de ses nouveaux "amis"... 

 

Voilà l'intrigue est plantée, inspirée de personnages réels, le thème était pour moi captivant, mais même si je ne me suis pas franchement ennuyée, j'ai trouvé la chute assez molle et le style gnangan, en gros quelque chose qui ne laisse pas un souvenir impérissable. J'avais misé beaucoup d'espoir dans ce bouquin qui a beaucoup fait parlé de lui en Espagne et en Italie en raflant le prix Nadal en 2010, je veux croire pour l'auteur madrilène Clara Sanchez que la traduction a été faite un peu par dessus l'aisselle, avec pas beaucoup de conviction, il faudrait pour me faire une opinion plus juste que je le lise en espagnol, mais euh voilà disons que j'ai d'autres chats à fouetter.

 

Bon ben encore un livre bien mais pas top, après je trouve que ça reste un thriller quand même assez complet en proposant ce thème de l'impunité des criminels nazis, mais voilà comme je te disais, j'escomptais un peu plus de peps à ce bouquin (c'est laid "peps" comme mot) (oui en même temps je pouvais lui trouver un synonyme).

 

Mais là par contre en ce moment je suis en train de lire un bouquin qui est super chouette les gars, si tu regardes de temps à autre mon instagram, je l'avais mis en wish list et puis en fait je me le suis acheté, parce que flûte voilà je le voulais, et je ne suis vraiment, vraiment pas déçue.

 

This one:

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Je te souhaite un très bon WE où que tu pourras pas regarder pousser ton basilic un verre de rosé à la main, je te le dis moi.

 

 

 

 

 

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 11:01
 
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Ça c'est le genre de bouquin qui me tatillait l'envie d'avoir envie de l'acheter depuis un petit bout de temps. Il est assez récemment sortie en poche, et du coup je me le suis mis sous le coude.
 
Herman Koch, romancier, scénariste, acteur néerlandais, nous plante là un presque huit clos, un dîner entre deux frères et leurs femmes respectives dans un resto chic d'Amsterdam, le genre de restaurant où il faut réserver au moins trois mois à l'avance pour peut-être n'avoir (en plus) que la table à côté des toilettes. La tension est palpable, au delà du fossé social et politique qui semble séparer ces deux frères, il y a un non-dit, un truc sombre qui bourdonne, l'ambiance est étouffante comme l'instant qui précède un orage, un orage violent: leurs fils ont commis un acte terrible qui sera forcément lourd de conséquences pour tous.
 
Voilà, alors mon verdict ?
 
Ah ben oui j'ai bien aimé, certes, mais j'ai pas adoré comme je l'espérais. La faute un peu à une critique que 10/18 a collé sur la couv' arrière et qui stipule globalement que ce livre est placé sous "le haut patronage de Tarantino". Donc je veux dire si tu me vends du Tarantino, je m'attends à du Tarantino (logique implacable qui est mienne), et donc je sais pas mais Tarantino c'est selon moi du tsunami d'hémoglobine, et je suis cliente. Mais là malgré l'horreur du crime commis, on est plus proche de Tarantinette que de Tarantino (si tu me permets), enfin en gros j'irai même plus loin je ne vois pas le rapport. Par contre je dois admettre que l'intrigue est menée avec cette excellence qui te met un peu le noeud au ventre, et au delà de l'argument du polar, c'est surtout la critique sociale que j'ai aimé, et aussi quand le vernis des familles craque et commence à montrer ce qu'on voudrait condamner au mutisme.
 
Bref c'est quand même plutôt chouette en somme, mais rien à voir avec Tarantino. Tiens en parlant de ce dernier, je décède d'envie d'aller voir "Django Unchained", mais je sais pas si t'es comme moi et que tu as de la progéniture à la maison, mais quand on arrive à se dégager des petits moments à deux, avec mon mari on va plutôt faire les foufous avec les copains et le lendemain des fois on a un peu mal aux sourcils. Le dernier film que j'ai été voir au ciné remonte à cet été, c'était le Batman où Marion Cotillard ne brille pas en terme d'agonie, mais que quand même on s'en fout car c'est une super actrice, quand même. Alors tu vois ma moyenne au ciné depuis que je change des couches et raconte des histoires le soir, c'est genre 2 films par an, ou un truc dans le style (pourri). Bon par contre je me récupère largement à la maison et on enfile des sessions DVD, et voilà un de mes derniers coups de coeur c'est "Savages" le dernier d'Oliver Stone que je te conseille einh t'as compris.
 
Je te laisse mon très cher lecteur de l'ombre car c'est pas facile de te parler sérieusement d'Oliver Stone et Tarantino quand on a ça en fond sonore dans son salon et qu'une petite personne de moins de 80cm se déhanche dessus:
 
 
 Et toi c'était quoi ton dernier film hautement recommandable ?
 
 

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 09:32

 

 

Hey toi, comment vas-tu ? Tu fais des bonhommes de neige ? C'est con einh t'avais déjà ressorti le BBQ et  mis le rosé au frais... Et oui.

 

Bon moi je ne fais que passer pour me faire le relais d'un truc que j'avais vu circuler il y a quelques mois déjà dans l'internet. Alors juste parce que ça me semble important et pas toujours évident pour tous, je voulais te rappeler que c'est bien d'acheter des livres, mais c'est mieux de les acheter chez un libraire.  

 

Plutôt que dans n'importe quel supermarché "culturel", je veux dire. 

 

Même si c'est pas moi qui vais te jeter la première pierre Pierre (oui je sais c'est pas drôle), j'ai commis un mini écart dernièrement, certes, mais bon moi quand même en général j'appuie le métier de libraire, oui Môssieur.

 

Récemment, j'ai rencontré un libraire dans la librairie où j'ai mes habitudes, et j'ai pas trop compris s'il est libraire ou stagiaire en classe de 3ème car je veux dire il a pas trop l'air d'avoir l'âge légal pour siroter du Jack Daniel's, ni même des Monaco, mais c'est un ovni. Comme je te disais on dirait que c'est ton petit frère (enfin en ce qui me concerne c'est plus probable que ce soit mon fils que mon petit frère), mais le mec c'est une encyclopédie, de plus il a des goûts vachement barrés tout comme je les aime. Je vais retourner dans ma librairie voir s'il y est toujours ce mec-ovni, ou peut-être que c'était juste un stagiaire troisième qui s'en est  retourné amer à son collège se carrer le théorème de Pythagore, mais toujours est-il qu'il est fort ce gars là. 

 

De toute façon, sache le, tous les libraires sont des chouettes personnes, presque tous (enfin jusqu'à ce que tu leur demandes le dernier Marc Lévy, où là ils veulent te vomir de la bile verte en plein visage, mais çà c'est une autre histoire), et tu sais pourquoi le libraire est une chouette personne enfin je veux dire presque assurément une chouette personne? Einh ?

 

Parce qu'il lit. Et que lire concrètement fait de toi une meilleure personne, entre autres, je t'en ai déjà touché un mot par ici.

 

En plus comme ultime argument ton livre te coûtera le même prix que dans ta Fnac ou autre, le conseil en prime.

Et ouais.

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 14:17

 

 

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 Il fut un temps, jadis, avant, quand j'étais pas tout à fait en accord avec la réalité de mes compétences, je voulais être criminologue (même mon chien beige ricane). Je me voyais mener des enquêtes, "profiler",  et arrêter du serial killer pour lesquels j'avais un certain intérêt (en même temps je crois que dans les années 90 les serial killer étaient un intérêt à la mode, tout comme les chemises bûcherons kurtcobaines). Bref je voulais être criminologue, et genre je pensais que j'avais peur de rien. La belle blague.... La sagesse des années et les aléas du destin m'ont bien évidemment détournés de cet objectif qui était un peu de la même crédibilité que de convaincre Chuck Norris de voter Démocrate, surtout que maintenant je suis plutôt dans le genre à vérifier 10 fois que ma porte est fermée, et si tu veux taper la blagounette et me faire bouh de derrière une porte, t'as plutôt intérêt à avoir un défibrillateur sous la main car il faudra très certainement me réanimer.

 

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Voilà, voilà, cette petite introduction sans queue, ni tête pour te présenter un non-héros de 15 ans, John Wayne Cleaver, un peut-être serial killer, en tout cas de toute évidence un sociopathe qui fait de son mieux pour contrôler ses velléités criminelles, jusqu'à ce qu'un serial killer, un vrai, ou pas, se ramène dans son bled perdu au milieu de nulle part et fasse plutôt du carnage.

 

C'est un bouquin délirant, une sorte de milk shake mais sans milk (sorry c'est très nul) de Six Feet Under et Dexter, et donc a priori le genre d'argument qui devrait être ma came, sauf que surgit un plan en mode Buffy sans les vampires mais quand même un truc chelou-fantastique, et là mon enthousiasme décline... Oui c'est complètement de la subjectivité car autant j'aime beaucoup le thriller barge et qui pourtant se roule dans le fantastique qu'est "Le Livre sans nom", autant celui là j'ai pas adhéré comme je l'escomptais, car globalement dès que la trame d'un bouquin laisse s'immiscer une dimension fantastique, je capitule. Bon ça reste une petite lecture sympathique avec cet humour noir délicieux qui me fait presque pardonner ce dérapage fantastico mood, mais je ne vais pas le ranger dans mes best. Non. Par contre je remercie mon délicieux amoureux de m'avoir offert ce bouquin et qu'il me pardonne de l'avoir laissé traîner (le livre)  un bout de temps certain dans le break familial parmi les poils de labrador et miettes de gâteaux industriels.  

 

Je te laisse, je m'en vais profiter de ce soleil miami rules (ou presque) qui s'est tapé l'incruste aujourd'hui. Bien à toi.

 

PS: ca y est j'ai retrouvé mon mojo de la lecture, non seulement je lis, mais je termine mes livres, oui moôssieur parfaitement je les termine. Et je suis heureuse, heureuse, HEUREUSE. Oh yeah. 

 

 

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  • J'aime les huîtres. J'ai cabossé ma voiture à cause d'une sotte histoire de gloss. Un jour j'ai été mordue par un berger allemand. Sinon ceci est un blog de livres.
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